Mis en vente depuis des mois, l'AS Saint-Étienne tarde à attirer des investisseurs. Depuis les échecs connus pendant l'automne, le projet de vente semble un peu avoir été mis de côté pour privilégier la course au maintien. Une situation qui laisse certains membre de la direction dans le flou total, à l'instar de Loïc Perrin qui a concédé naviguer à vue dans les colonnes du Parisien.
"Très bonne question, je n'en sais vraiment rien. Cela fait quinze ans que le club doit être vendu. Nous, on fait comme si rien n'allait se passer sinon on ne ferait plus rien. Mais un jour, ça arrivera, c'est une certitude [...] Non, la situation ne m'agace pas. Les actionnaires font ce qu'ils veulent, c'est leur boîte. Je n'ai aucun problème avec ça. On fait comme si on était là pour des années, même si ce ne sera peut-être pas le cas. Moi, j'ai signé jusqu'en juin, donc peut-être que je ne serais pas là en juillet. D'ici là, on va tout faire pour essayer de laisser le club dans la meilleure situation possible financièrement et sportivement", a expliqué l'ancien joueur des Verts.