"La Fédération Française de Football tient à préciser que ni elle, ni le staff de la sélection ne remettent en cause le sérieux et la probité des dirigeants de l’Olympique de Marseille et de son staff médical", précise l'instance dirigeante du foot français, dans un communiqué, après que Steve Mandanda, testé positif pour la première fois mi-août, a été prié de quitter le rassemblement de l'équipe de France suite à deux tests PCR positifs. "Si les tests PCR passés par Steve Mandanda ce mercredi et ce jeudi se sont révélés positifs, alors que le joueur est asymptomatique, il s’agit très certainement de traces résiduelles sans que cela ne puisse "être considéré comme une réinfection ou une persistance virale", ainsi que l’a expliqué le Conseil scientifique dans son avis n°8 du 20 juillet dernier", souligne encore la FFF, qui se veut rassurante. "Steve Mandanda ne doit donc pas être considéré comme malade ou contagieux. Il s’est d’ailleurs entraîné normalement avec l’Équipe de France à Clairefontaine."
En fait, la Fédération explique qu'un retard dans l'envoi du dossier de Mandanda à l'UEFA a provoqué son forfait, et donc sa mise à l'écart. "Le Comité médical de l’UEFA aurait dû recevoir son dossier médical complet, en anglais, ainsi que le règlement de l’instance européenne le prévoit, ce qui n’a pas été le cas dans les délais impartis. La FFF et le staff de l’Équipe de France adressent toute leur sympathie à Steve Mandanda et à sa famille, ainsi que ses sentiments respectueux à l’Olympique de Marseille et son staff médical." Le débat semble clos.