Le match entre l'Olympique Lyonnais et le Paris FC n'est pas allé à son terme, ce vendredi soir. Ce 32ème de finale de la Coupe de France a été interrompu dès la mi-temps à cause d'incidents entre supporters parisiens et lyonnais. Alors que les ultras de son club sont de nouveau impliqués dans des faits de violence, Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, a rejeté la faute sur la configuration du stade Charléty et sur des "gens" qui auraient pénétré dans le parcage lyonnais.
"600 supporters dans un stade qui n’est pas bien configuré, ça peut donner ce genre de déchaînement. Il a suffi à la pause que des gens viennent dans le parcage lyonnais et ça a provoqué cela. Les responsabilités sont partagées. Les premiers gestes de violence ne viennent pas des supporters de l’OL. Un stade très ouvert, c’est bien, mais on a vu sur la pelouse des gens qui n’étaient pas lyonnais. S’il faut faire le ménage, on le fera", a affirmé Jean-Michel Aulas dans des propos rapportés par 20 Minutes.