Après l'Olympique Lyonnais samedi, c'est au tour du Paris FC de publier un communiqué, ce dimanche, pour revenir sur les incidents au stade Charléty. Le club de la capitale ne veut plus de "déclarations de principe sans lendemain et à des tentatives pour noyer le poisson et diluer des responsabilités qui sautent aux yeux". Le pensionnaire de Ligue 2 attend désormais des "mesures radicales" pour "éradiquer ce mal absolu qui ronge le football". Des mots forts qui visent clairement les supporters lyonnais, dont l'implication dans les graves débordements est évidente, même si un groupuscule d'anciens fans du PSG aurait lancé les hostilités en provoquant le parcage de l'OL. La commission de discipline de la FFF, qui se réunira en début de semaine prochaine, devrait établir les responsabilités des différents protagonistes.
Le Paris FC veut mettre "hors d'état de nuire des associations qui tolèrent en leur sein ces hooligans". Des mots qui font écho à ceux de Pierre Ferracci, le président du PFC, dans les colonnes du Parisien ce matin - "si les Bad Gones et Lyon 1950 ne veulent pas faire le ménage dans leurs rangs, il faut interdire ces deux groupes. Déjà, je considère qu’ils n’auraient jamais dû mettre les pieds à Paris et à Charléty".
Enfin, le club parisien dit attendre "avec sérénité les décisions de la Fédération Française de Football, fort de ce qu’il fait depuis plusieurs années, aussi bien à Charléty qu’à l’extérieur". Pourtant, il pourrait également avoir sa part de responsabilité dans les incidents, puisque la sécurité, insuffisante, est également pointée du doigt depuis vendredi soir. Le communiqué est conclu par l'annonce d'actions en justice "fortes et ciblées" après les décisions de la FFF.