Equipe de France : Aurélien Tchouaméni encaisse toute la pression sans problème

Aurélien Tchouaméni lors de son premier but chez les Bleus.
Aurélien Tchouaméni lors de son premier but chez les Bleus.

À 22 ans, Aurélien Tchouaméni a déjà tout d'un grand. Transféré au Real Madrid cet été en provenance de l'AS Monaco, le natif de Rouen est également une pièce maîtresse du milieu de terrain de l'équipe de France depuis sa première sélection en septembre 2021. Et quelle prouesse avec le duo Pogba-Kanté devant lui ! Mais c'est justement malgré les blessures de ces derniers que le Madrilène a saisi sa chance, et il semble désormais indéboulonnable.

Un caractère déjà affirmé

De passage en conférence de presse après son arrivée à Doha ce mercredi soir avec sa sélection, le joueur formé aux Girondins a été interrogé sur la façon dont il exprimait son caractère auprès de ses coéquipiers. "Sur et en dehors du terrain c'est différent. En dehors, on a de nombreux cadres. Sur le terrain, tout le monde a la possibilité de dire ce qu'il pense à partir du moment où c'est fait dans le respect et l'envie de gagner", a-t-il avoué.

"Je dois gagner en maturité"

9 titularisations sur 14 matchs joués (1 but). Les statistiques parlent d'elles-mêmes. Tchouaméni n'est pas sur le terrain par hasard, il le doit à ses belles performances, même s'il reconnaît que quand les Bleus ont été dans le dur, il n'y était pas étranger. "Sur mes débuts, j'ai fait de très bons matchs. Après, sur la période Ligue des Nations, je n'ai pas fait de bonnes performances, au même titre que l'équipe. Ça fait partie de l'apprentissage, je dois gagner en maturité", a-t-il reconnu.

Tchouaméni se fiche d'être le "boss" de l'équipe

Pas question donc de prendre la grosse tête pour le vainqueur de la Supercoupe d'Europe 2022. Ni de s'infliger une quelconque pression, bien que l'attente soit grande autour de lui. "Boss de l'équipe de France ou pas, ça ne veut rien dire. L'important est le terrain. La pression, on la connaît depuis qu'on est tout jeune. Je n'ai pas de pression supplémentaire par rapport à ça. J’estime que, quand t'arrives avec la peur au ventre, c'est là que tu fais n'importe quoi. Autant arriver avec le maximum de confiance et de sérénité", a conclu tranquillement la "maquina" ("machine", surnommé ainsi par le vestiaire des Merengues).

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