Dimanche soir (20h45, Stade San Siro), à Milan, l'équipe de France croisera le fer avec l'Espagne, en finale de la Ligue des Nations. À la veille de cette affiche, Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, a fait face à la presse en ce samedi après-midi. Les principales déclarations du technicien tricolore sont à retrouver ci-dessous.
Une défense avec trois axiaux
"Je continue de réfléchir, tout est possible, avec des avantages et des inconvénients. Nous aussi, on a eu avec un système à quatre à être confronté à une défense plus à cinq qu'à trois. L'Espagne jouera à quatre derrière, ça c'est sûr".
Priver l'Espagne du ballon ?
"La priver non, c'est impossible. Lutter avec elle, dans ce secteur, c'est possible. Le pressing peut être fait, mais pas n'importe comment. Ils ont cette capacité individuelle et collective pour sortir de cette pression-là. Ils ont, eux aussi, été très efficaces dans leur pressing à eux".
Son avis sur Gavi
"C'est merveilleux pour lui, des joueurs arrivent très, très tôt. Ce sont des joueurs qui ont une qualité supérieure. Il a joué cette demie contre l'Italie avec beaucoup de qualité. il est au début, il ,'a que quelques matches avec le Barça en Liga. C'est censé être les prémices d'une longue et belle carrière pour lui".
Adrien Rabiot forfait, Paul Pogba encore plus responsabilisé ?
"Adrien Rabiot ne va pas être là mais j'ai d'autres joueurs sélectionnés qui sont capables de le remplacer. Aujourd'hui, non, je ne vais pas lui augmenter ses responsabilités défensives. Paul est un milieu complet, il a la capacité de faire des différences offensivement mais il est capable d'être efficace à la récupération".
Antoine Griezmann
"Il est sur cette série de matches consécutifs auxquels il a tous participé. Il a eu le bonheur aussi de ne pas connaître de blessure grave et j'espère que ça continuera. Depuis l'Euro 2016, c'est un joueur ultra performant et ultra important pour les Bleus".
Un jour de récupération en moins par rapport à l'Espagne
"Est-ce que ça aura un impact sur l'aspect physique ? On a encore aujourd'hui et demain pour optimiser. Ça ne doit pas nous servir d'excuse. On le savait dès le départ".
Le choix d'Aymeric Laporte d'opter pour l'Espagne
"Je n'ai pas eu l'occasion de lui reparler. Il a eu ce choix, il a pris cette possibilité là, je suis content pour lui. Il n'y a pas de situation particulière, c'est son choix je le respecte. C'est sa voie et qu'elle soit la plus belle possible pour lui".
L'ambiance après la victoire face à la Belgique
"Évidemment, le soir, il y avait beaucoup de bonheur et de joie. Quand on est l'équipe de France, il y a des attentes et cette victoire donne de la confiance même si on n'a pas tout bien fait. L'équipe a prouvé qu'elle avait une force mentale pour renverser une situation face à cette équipe belge. Ça prouve qu'au delà des qualités, il y a aussi un gros mental, et face à la nation classée numéro 1 FIFA depuis des années, c'est forcément bon à prendre".
Les Bleus favoris face à l'Espagne
"Si vous voulez... On ne va pas s'autoproclamer favori. Pourquoi pas ? Cette équipe d'Espagne est rajeunie mais elle a aussi des joueurs expérimentés. Qu'il y ait des joueurs avec de l'expérience, des joueurs de très haut niveau en Bleus, oui mais cela ne nous donne pas de garanties pour demain (dimanche). Demain, il faudra tous les ingrédients pour aller chercher cette victoire".