L'équipe de France, accrochée par la Bosnie-Herzégovine mercredi soir (1-1), retrouve le terrain face à l’Ukraine, ce samedi soir (20h45), dans le cadre de la 5ème journée des qualifications pour la Coupe du Monde 2022. Avant cette nouvelle rencontre très importante, Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, s'est présenté en conférence de presse ce vendredi après-midi. Retrouvez ci-dessous, les principales déclarations du technicien tricolore.
L'importance de la victoire
"C'est toujours bien de gagner, à n'importe quel moment. On rencontre un adversaire qui a le même nombre de matches joués mais qui est derrière nous au classement. Une victoire nous permettrait de conforter notre place. On va partir avec ces intentions là, comme pour le premier match face à la Bosnie. Tous les matches sont important".
Sur la blessure et l'absence de Kylian Mbappé
"Je vais être clair. Kylian a ressenti quelque chose en fin de match, on a fait des examens où le terme rassurant a été utilisé mais dans le sens où il n'y a pas de rupture. Au-delà de ça, il avait une blessure qu'il a déjà eue avec son club en mai dernier. À partir du moment où il ne peut être disponible demain et mardi, je ne vois pas l'utilité de le garder avec nous".
La période actuelle compliquée des Bleus
"Quelle question ! Je ne me la pose même pas, je suis dans l'action. J'ai quand même une certaine expérience par rapport aux qualifications même si le résultat n'est pas celui espéré. Vous connaissez notre situation et aujourd'hui on est à la meilleure place possible. Je suis tranquille".
Les nouveaux dans la liste des Bleus
"J'ai toujours fait en sorte depuis que je suis sélectionneur de faire venir des jeunes ou des moins jeunes pour oxygéner le groupe. Je l'ai toujours fait et puis c'est lié à la situation des joueurs aussi. Quand il n'y avait pas de blessés, ça ne m'a pas empêché aussi de faire un brassage. C'est important d'avoir des joueurs qui côtoient de près le fonctionnement de l'équipe de France".
Le départ d'Andriy Shevchenko
"Je sais que l'Ukraine a changé de sélectionneur après l'Euro et forcément un nouvel entraîneur a ses propres idées même si sur leur dernier match, il y a beaucoup de similitudes. Qu'il y ait des changements, c'est possible, mais entre ce que j'ai vu à l'Euro et sur leur premier match depuis, il y a beaucoup de similitudes".
Les dernières rencontres en Ukraine
"La dernière fois qu'on est venu, ça n'était pas un bon souvenir (Ndlr, défaite 2-0 en barrage aller de la Coupe du Monde 2014, en 2013). En toute sincérité, notre objectif, c'est bien évidemment de gagner demain. On part avec l'idée de gagner mais je sais que mon homologue ukrainien a ça aussi en tête".
L'animation défensive des Bleus
"Je n'ai pas de doute là-dessus. Il y a des actions que l'on peut analyser différemment mais prendre des buts, ce n'est pas que la responsabilité des défenseurs. Il faut être capable de garder cette solidité quand on n'a pas le ballon. Des fois, ça tient à peu de choses. À l'aller face à l'Ukraine, ils ont eu une occasion et ils ont marqué. Bien défendre, c'est important au haut niveau mais ce n'est pas ça qui nous fait gagner les matches. C'est une question d'équilibre".
Adrien Rabiot et son manque de rythme
"Il est mieux même si ce n'était pas prévu qu'il joue ce match et ce n'est pour ça que je ne l'avais pas pris dans la première liste sinon il aurait été pris, bien évidemment. À partir du moment où il est là, il est capable de débuter le match et le finir".
Les Bleus menés lors des quatre dernières rencontres
"Dans l'absolu, il vaut mieux mener mais si on se fait rejoindre après, ça n'a pas grand intérêt. À partir du moment où l'on mène au score, c'est toujours mieux que courir derrière un résultat mais quand ça arrive, c'est aussi être capable de réagir pour inverser la tendance. Le fait que ce soit comme ça sur quatre matches consécutifs, savoir si ça une signification particulière... C'est factuel, en tout cas".