Equipe de France : Le forfait de Karim Benzema, la chaleur, l'entrée en lice face à l'Australie : la conférence de presse d'Ibrahima Konaté

Ibrahima Konaté, le défenseur central de Liverpool et de l'équipe de France.
Ibrahima Konaté, le défenseur central de Liverpool et de l'équipe de France.

Ce dimanche après-midi, Ibrahima Konaté (23 ans, 2 sélections), le jeune défenseur central de l'équipe de France, a eu les honneurs de la conférence de presse. À deux jours de l'entrée en lice des Bleus dans cette Coupe du Monde 2022 au Qatar, mardi soir (20 heures) face à l'Australie, l'axial de Liverpool a balayé l'actualité chargée du moment de la sélection tricolore.


Sa relation avec Dayot Upamecano

"Avec Dayot on a joué très longtemps ensemble, on a des automatismes. C'est comme mon frère. On est constamment en contact lui et moi en dehors du football. Sur le terrain, je me bats pour moi avant toute chose. Il y a une bonne entente avec Dayot mais ce n'est pas pour cela que je vais me battre davantage pour lui qu'un autre".

Sa présence dans la liste des Bleus

"J'ai été ralenti par une blessure qui a duré plusieurs mois. Je me suis dit qu'il restait des cartouches dans le fusil avec quelques gros matches à disputer. On a attendu la liste comme tout le monde, j'étais content de me savoir dedans".

Une potentielle titularisation face à l'Autriche

"On va attendre de connaître la composition. Tout le monde doit être prêt à débuter. Peu importe avec qui je commence, on est vingt-six, je me tiens prêt. J'ai l'habitude de jouer axe droit avec Liverpool mais j'ai réalisé de très belles performances à gauche. Je n'ai pas forcément de préférence".

La blessure et le forfait de Karim Benzema

"Je ne l'ai pas vu sortir pendant l'entraînement, c'était pendant le jeu, a expliqué le défenseur central de Liverpool. Après il a dû faire des examens, mais c'était tard et on est tous partis au lit. On a appris la nouvelle le lendemain matin (dimanche). Ça fait mal mais notre objectif ne change pas. On a un match qui arrive très vite et, si on s'attarde là-dessus, ça risque d'être compliqué".

Les blessures : une opportunité pour la jeunesse tricolore

"Je suis triste pour les joueurs blessés. Beaucoup de jeunes les remplacent. C'est une belle opportunité de montrer nos qualités, il faut la saisir et se donner à 1000%".

L'Australie

"Autour de nous, on va avoir beaucoup de pression, tout le monde nous attend comme les favoris. Mais quand tu as un pays qui te pousse tu joues encore plus avec le coeur, ça devient compliqué pour l'adversaire".

Raphaël Varane

"On est rassuré. C'est un joueur avec beaucoup d'expérience avec les Bleus et en club aussi. On a besoin de lui. On fait en sorte qu'il soit prêt pour les matches qui arrivent".

La concurrence en défense centrale

"Il y a une forte concurrence, c'est bien, tout le monde va se donner à 1000%. Mais une fois la compo donnée, on va souhaiter le meilleur à ceux qui seront sur le terrain. Suis-je impressionné ? Non ça va (sourire)".

Eduardo Camavinga

"Pour créer un puzzle il faut des pièces différentes. En dehors du terrain, c'est une très bonne personne, il aime trop rigoler, il faut le calmer avec ça (sourire). Il va nous apporter dans cette compétition".

La chaleur

"On a regardé un peu de vidéo sur l'Australie, ça va être une intensité de Coupe du Monde. Il faudra prendre en considération la chaleur. Je pense qu'ils vont nous attendre sur la vitesse de nos attaquants. Jouer à 22 heures (heure locale), va nous faciliter les choses. Ce n'est pas une excuse car la chaleur sera pour les deux équipes mais la chaleur diffère de ce qu'on connaît en Europe".

Hugo Lloris, le capitaine des Bleus

"J'ai une certaine proximité avec lui. Sur le terrain, il me donne quelques conseils sur mon placement en tout bienveillance. Ce que j'aime dans cette équipe, c'est que tout le monde s'entend bien, tout le monde communique avec tout le monde".

L'intensité attendue face à l'Australie

"À titre personnel, je joue en Premier League donc je suis prêt pour ce genre de match (sourire). À l'entraînement, on ne peut pas y aller à 200% car sur un mauvais geste, on l'a vu, ça peut aller vite. Mais ce n'est pas parce qu'on lève le pied une semaine qu'on ne sera pas prêts à mettre des coups pendant le match".

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