Invité de l'émission de Téléfoot, l'attaquant de l'équipe de France Antoine Griezmann (30 ans) est revenu sur son parcours en Bleus. Ce soir, l'attaquant de l'Atlético Madrid devrait fêter sa 100e sélection avec la sélection tricolore, rentrant dans le cercle fermé des centenaires. "Très très fier, une immense fierté. C'est un cercle assez fermé (seuls huit joueurs comptent 100 sélections en équipe de France, ndlr). Un réel plaisir d'en faire partie et j'espère que ça va en amener d'autres. Je suis très heureux, en plus c'est une finale. Une belle centième, j'espère que ça va bien se terminer", a-t-il confié.
"C'était le 5 mars 2014 contre les Pays-Bas, le jour de l'anniversaire de ma femme. Je devais pas commencer le match, mais Franck (Ribéry) se blesse et le coach m'avait dit que j'allais commencer. Donc beaucoup de pression, de tension, presque à pleurer pendant l'hymne. C'était quelque chose d'émouvant".
"Ce n'est pas quelque chose qui m'obsède (le record du nombre de buts détenu par Thierry Henry, 51 buts, Griezmann en compte 41, ndlr). Après, c'est vrai qu'il n'est pas très loin, donc pourquoi pas".
"J'ai bien aimé celui contre la Finlande, de l'extérieur (7 septembre 2021, victoire 2-0, ndlr), parce que ça enchaîne très vite. Mon premier contre le Paraguay (1 juin 2014, 1-1, ndlr). Et après, ce qui est dans les compétitions, ce sont toujours des moments spéciaux".
"Je lui dois tout en sélection, et j'essaye de lui donner raison à chaque matchs sur le terrain (Deschamps est le seul sélectionneur qu'il a connu, ndlr). Le chouchou du coach ? Apparemment ouais (rires), mais on a une très belle relation. C'est vraiment pour moi une réelle fierté de jouer pour lui, de travailler à ses côtés".
"Ouais, pourquoi pas. Après voilà, c'est dans longtemps. On a plus de matchs qu'ils avaient à l'époque. Je sais que physiquement je tiens le coup, je suis en pleine forme. On verra".