ESTAC : Le club troyen pousse un immense coup de gueule contre l'arbitrage

Hakim Ben El Hadj, arbitre de Nice - Troyes
Hakim Ben El Hadj, arbitre de Nice - Troyes

La colère n'est pas retombée à Troyes. Après la frustration de Bruno Irles et le coup de gueule de Florian Tardieu dimanche dernier suite au match à Nice, c'est François Vitali, le directeur sportif de l'ESTAC, qui a pris la parole, dans les colonnes de L'Equipe ce vendredi. Le club de l'Aube s'estime victime de plusieurs grosses erreurs d'arbitrage. D'abord lors de la réception de Clermont (0-1) où les Troyens avaient réclamé un penalty. Puis la défaite à Nice (1-0), où ce sont cette fois-ci trois situations litigieuses dans la surface qui n'ont pas débouché sur une faute. C'en est trop pour François Vitali.

"Une accumulation de faits de jeu sur les deux derniers matches nous a été défavorable et on a un sentiment d'injustice et de colère. Nice, c'est la conclusion encore plus forte de situations que l'on a vécues toute l'année. Ça laisse aussi penser que le traitement est différent selon la notoriété des clubs. Mais on joue aussi notre vie, celles des joueurs, des salariés et du club", a d'abord lâché le directeur sportif troyen. L'ESTAC bataille actuellement pour son maintien en Ligue 1 (16ème, 33 points) et vient de lâcher des points précieux, à cause d'erreurs d'arbitrages selon eux. "Bien sûr que c'est scandaleux. Mais j'espère que Pascal Garibian (le directeur technique de l'arbitrage) et l'arbitre nous donneront des explications. Et puis les arbitres ne sont pas toujours ouverts, mais ils acceptent de recevoir un entraîneur avant un match. Est-ce normal ? Si on juge que oui, on doit normaliser le process", a poursuivi François Vitali, qui a également indiqué avoir envoyé un courrier à la DTA pour tenter d'avoir des explications.

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