Depuis son arrivée au FC Barcelone en 2017, Ousmane Dembélé (25 ans) a vécu des moments difficiles du côté du Barça. De nombreuses blessures qui l'ont tenu éloigné des terrains pendant plusieurs mois, lui attribuant un statut d'indésirable avant l'arrivée de Xavi au poste d'entraîneur, en novembre dernier. Interviewé par le journal catalan Sport, l'ancien Rennais est revenu sur sa mue avec les Blaugranas et les raisons qui l'ont poussé à prolonger son histoire en Catalogne.
Le numéro 7 du Barça est en forme depuis moins d'un an, son hygiène de vie s'est transformée par peur de subir de nouvelles blessures à répétition comme il a connu dans sa jeune carrière. "Les blessures sont survenues parce qu'à l'âge de 20 ans, je ne travaillais pas comme je le fais maintenant. Et si vous voulez être un grand joueur, vous devez travailler. Votre talent ne suffit pas. Je ne le savais pas avant, mais maintenant, je vois qu'il est essentiel de travailler sur et en dehors du terrain.", confie-t-il aux journalistes de Sport. De longues rechutes qui ont fini par lui faire prendre conscience du travail à effectuer pour continuer à fouler les pelouses : "J'ai beaucoup travaillé pour éviter d'avoir des blessures. J'ai commencé à jouer, je pense que c'était 46 matchs cette saison-là. J’ai parlé aux préparateurs, avec mon staff. Ils m'ont alors dit que si je ne travaillais pas, je continuerais à me blesser et que je n'apprécierais plus le football." Depuis, le champion du Monde 2018 a opéré plusieurs changements, notamment avec la présence d'un préparateur physique qui l'aide à se renforcer dans des zones qui lui ont fait défaut par le passé.
Un travail qui porte ses fruits puisque Dembélé est devenu l'un des hommes importants de l'effectif de Xavi, qui a été l'une des raisons de sa prolongation avec les Culés. "Sans aucun doute, Xavi a été la clé pour continuer. Aussi le président, je parle beaucoup avec eux deux. Je vais bien. Tout le monde est heureux maintenant.", explique-t-il. Après une période compliquée, les blessures de "Dembouz" semblent déjà lointaines.