Battu par Bordeaux le week-end dernier (2-0), le FC Metz est plus que jamais lanterne rouge du championnat (20ème, 23 points). Avec cinq longueurs de retard sur Clermont, premier non-relégable, l'affiche de ce dimanche (15h, 32ème journée de L1) contre l'équipe auvergnate justement revêt un enjeu crucial pour l'avenir des Grenats. Présent en conférence de presse vendredi, Frédéric Antonetti a reconnu que ce n'était "pas loin" d'être le match de la dernière chance. Mais l'entraîneur corse, qui purge son dernier match de suspension ce week-end, se montre toujours aussi déterminé.
"Les supporters ? Je leur dirais qu’il y a encore une chance et qu’ils nous aident. Elle est petite, la chance. Normalement, avec si peu de points, vous êtes condamné. On a la chance d’avoir encore une chance. Ils peuvent nous aider mais c’est aux joueurs de les amener à nous aider. Tout part du terrain. Je pense qu’on a fait beaucoup d’erreurs cette année, mais je considère que malgré tous les aléas, les blessures, le manque de réussite, je dois mettre trois équipes derrière moi. Je n’y suis pas arrivé et je pense que j’avais les moyens de le faire. Et croyez-moi, quand les supporters me disent qu’ils n’en dorment pas la nuit, je veux bien les croire. Mais moi, ça me hante. Si on échoue, ça me hantera toute ma vie. C’est ça, le métier d’entraîneur. C’est ma responsabilité", a-t-il affirmé dans des propos rapportés par le Républicain Lorrain.