Le FC Metz est en train de réussir une improbable remontada... Au fond du classement il y a encore deux semaines et quasiment condamnés à la Ligue 2 suite au nul à Montpellier (2-2), les Grenats viennent d'enchaîner deux victoires consécutives. Résultat, ils sont sortis de la zone rouge pour la première fois depuis la 26ème journée en récupérant la place de barragiste aux dépens de l'AS Saint-Etienne. Pour autant, Frédéric Antonetti n'a pas voulu s'enflammer en conférence de presse car le défi est encore immense avec un déplacement sur la pelouse du PSG lors de la dernière journée.
"On va aller à Paris sans se prendre la tête et on verra ce qui se passera. On va préparer ce match tranquillement comme on l’a fait ces dernières semaines. Les joueurs voulaient gagner et se sont arrachés. À la fin, j’ai vu des grosses courses défensives de Boulaya, de De Préville… On est content d’être encore en vie. J’avais dit en début de saison que ce serait difficile, que le maintien se jouerait peut-être à la 90e minute de la dernière journée. C’est dommage qu’on n’y ait pas tout le temps cru. J’ai dit aux joueurs de donner tout ce qu’ils ont et puis après, on verra. Dans le vestiaire, j’ai senti de la joie mais pas d’euphorie. Il faut rester les pieds sur terre. Mais c’était un vestiaire heureux", a affirmé le coach messin dans des propos rapportés par Le Républicain Lorrain.