La réaction d'Antoine Kombouaré, entraîneur du FC Nantes, après la victoire glanée sur la pelouse de l'OGC Nice (1-2, J27 Ligue 1).
Ce dimanche après-midi, le FC Nantes a livré un vrai bon match sur la Côte d'Azur et s'est logiquement imposé sur la pelouse de l'OGC Nice (1-2, analyse), à l'occasion de la 27ème journée de Ligue 1. Un retour - pour l'instant - gagnant pour Antoine Kombouaré (60 ans), qui n'a pas boudé son plaisir lors de son passage en conférence de presse d'après-match. L'entraîneur du FCN a particulièrement apprécié la solidarité de ses hommes dans cette rencontre capitale pour le maintien.
"Mon premier sentiment ? De la joie. Venir faire un résultat à Nice, ce n’était pas gagné d’avance. On a fait un grand match. C’est une victoire méritée. On va pouvoir passer une bonne semaine de travail et bien préparer le prochain match face à Lyon. Un FC Nantes conquérant ? J’ai été agréablement surpris par cette entame de match. On prépare les choses, on discute, on fait de la vidéo, on a des intentions mais le faire, après, c’est autre chose. On a concédé peu d’occasions. Après, en seconde période Nice est logiquement revenu avec d’autres intentions. Mais ce que j’ai aimé c’est que parfois, quand on est dans la difficulté, on peut exploser. Mais là, nous avons été capables de repartir vers l’avant", a savouré le technicien kanak.
"Matthis Abline, décisif ? Certes, mais c’est dur de sortir un joueur quand vous avez une performance collective hors norme. Nice est 5e du championnat et se bat pour une place en Ligue des Champions. Tous les joueurs ont été monstrueux, que ce soit Abline, Sissoko, Chirivella… On a aussi retrouvé le Alban (Lafont) qu’on connaît. Matthis, c’est vrai, n’avait jamais occupé ce poste. Il était attendu au tournant et a répondu présent. Après, il faut féliciter les joueurs pour leur match mais je leur ai bien dit que ce n’est qu’un début. Si on avait perdu, on n’était pas condamné à la Ligue 2. et là, le maintien n’est pas acquis. Ce n’est qu’un premier pas", a ajouté Antoine Kombouaré.