La situation des Girondins ne pourrait pas être pire que ce qu'elle est aujourd'hui. Au bord du précipice, le club au scapulaire, rétrogradé en National 1, dispose encore d'une ultime chance de se sauver. Et Gérard Lopez y "croit dur comme fer". Le président du FCGB a rappelé, ce jeudi, que le club "a les fonds pour aller jusqu'à la fin de la saison". Et financièrement parlant, la situation va nettement s'améliorer grâce à l'intervention de la ville de Bordeaux.
Alain Anziani a qualifié la décision de la DNCG - confirmée par la FFF - de "drame social [...] et économique“ et a demandé l'intervention de la ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra. Comme le relaye L'Équipe, la métropole bordelaise a voté pour l'étalement de la "dette et des loyers redevables" des Girondins jusqu'à "fin 2026". Le président de Bordeaux Métropole et Maire de Mérignac a tenu à expliquer cette décision. "Si on ne met pas d'argent pour sauver le club, on perdra tout l'argent qu'on a investi. S'il y avait une liquidation, notre créance de 15 millions d'euros aujourd'hui, c'est zéro demain", a-t-il déclaré.