L1/L2 - Droits TV : Roxana Maracineanu propose une médiation entre toutes les parties

Roxana Maracineanu veut apporter son aide dans les négociations.
Roxana Maracineanu veut apporter son aide dans les négociations.

Alors que les négociations entre les diffuseurs TV et le groupe de présidents choisi patinent, Roxana Maracineanu a proposé l'aide de la cellule de médiation de Bercy.

Depuis le début de la crise sanitaire, la question des droits TV fait couler beaucoup d'encre. Les deux diffuseurs des championnats de Ligue 1 et Ligue 2, Canal+ et beIN Sports, ont annoncé qu'ils ne procéderaient pas au versement des dernières échéances puisque les compétitions sont à l'arrêt. Dès lors, un groupe de quatre présidents de Ligue 1 composé de Nasser Al-Khelaïfi (PSG), Jacques Henri Eyraud (OM), Olivier Sadran (Toulouse) et Jean-Pierre Rivère (Nice) a été choisi pour négocier avec les diffuseurs mais les négociations semblent s'enliser. Face à la situation, Roxana Maracineanu, la ministre des Sports, a proposé une médiation, comme le rapporte L'Equipe.

"Je propose à la Ligue de football professionnel et aux chaînes de faire intervenir, s'ils le souhaitent, le médiateur des entreprises de Bercy pour essayer de sortir du différend sur le paiement des droits télé qui les oppose aujourd'hui. On a sensibilisé le médiateur des entreprises au ministère de l'Économie et des Finances pour qu'il puisse s'impliquer dans la négociation en cours et écouter les deux parties afin de trouver un chemin d'entente même si l'on reste dans l'incertitude de la reprise du Championnat" a-t-elle indiqué.

La ministre des Sports poursuit en appelant tout le monde a étudier la situation avec de l'ouverture d'esprit et de l'indulgence, encore plus en cette période. "S'ils sont d'accord, la médiation se fera au ministère de l'Économie autour de la table mais ce n'est pas une obligation. Aujourd'hui, plus que jamais, on a besoin de bienveillance de la part des uns et des autres pour que l'esprit du contrat soit respecté et que les gens arrivent à se mettre d'accord. Je pense que cette crise est le moment le moins bien choisi pour régler des comptes, estime-t-elle. Il y a des questions de survie économique du sport même si elles ne sont pas à mettre sur le même plan que celles des gens qui doivent relever le défi du Covid-19 au quotidien" a-t-elle ajouté.

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