L'ancien président lensois, Gervais Martel ne digère toujours pas d'avoir été privé de parrainage pour la présidence de la LFP. Le consultant de la chaîne L'Équipe multiplie les apparitions médiatiques pour manifester sa colère.
Après un entretien pour L'Équipe, l'ancien dirigeant du RC Lens poursuit sa tournée dans les médias pour exprimer son dégoût de ne pas avoir obtenu le parrainage des familles (UAF), malgré celui des clubs le 29 août dernier. L'homme de 69 ans ne peut se présenter à la tête de la LFP (Ligue de Football Professionnel).
"Comment voulez-vous que je ne sois pas énervé. Il y a un syndicat qui désigne trois personnes. Après, il change d'avis, il en met trois dont un qui ne peut pas être éligible parce qu'il n'a pas été désigné par l'autre syndicat. Et puis derrière, il y a un coup de baguette magique de l'ancienne ministre qui s'en va rétablir Cyril Linette. C'est un déni de démocratie total ce qu'on a vu hier, on est chez les fous. Les gens n'ont pas été respectés. Foot Unis avait désigné quatre personnes, pourquoi l'UAF n'a pas désigné quatre personne. Qu'est-ce que ça pouvait faire ? On donne une image du football qui est dramatique. On avait déjà assez de soucis comme ça. On atteint des sommets hier dans ces hésitations, ces remises en cause. On est chez les cinglés. Je trouve que c'est ridicule. On ne sait même pas encore ce qui se passe. Jeter l'éponge ça n'a jamais été mon truc, mais je suis un peu écoeuré de ce qu'il s'est passé hier", a lâché Gervais Martel dans l'émission les Grandes Gueules du Sport.
À lire aussi : Vincent Labrune sort du silence et répond à toutes les critiques sur les droits TV !