Ce mercredi, la commission de discipline de la LFP va rendre un jugement sur le match Nice-OM, interrompu le 22 août dernier, suite à des incidents sur la pelouse. Alors que l'instance pourrait geler le match, les deux équipes pourraient ne pas avoir de points. Un décision qui ne plaît pas au directeur de la communication de l'OM, Jacques Cardoze, comme il l'a avoué sur RMC.
"L’OM ne peut que demander les 3 points, d’abord parce que c’est la jurisprudence, ensuite parce que si la sanction sportive est équivalente aux deux clubs, cela signifierait que le casseur et la victime sont placés sur le même plan. Cette décision ferait courir un risque considérable à tous les joueurs de Ligue 1. Cela reviendrait à dire que le supporter qui frappe Payet ne pénalise pas plus son club que celui du joueur victime ? Ce serait une prime à l’envahissement de terrain et aux débordements. Demain des supporters pourront venir frapper des joueurs sur un terrain dans l’espoir de rejouer un match ou d’obtenir match perdu pour les deux équipes ! Personne ne doit courir ce risque. Ça ne peut pas être un exemple pour la société. Ce serait une prime à la violence. Je trouve par ailleurs humiliant et offensant pour les membres de la Commission de discipline que le résultat des sanctions apparaisse dans la presse 24 heures avant qu’elle se soit réunie.", a lâché le Marseillais.