Qui a raison ou qui a tort, les débats s'annoncent mouvementés durant les prochaines heures et les prochains jours. En effet, alors que le match n'a duré que deux minutes avant l'interruption pour un jet de bouteille en plein dans la tête de Dimitri Payet, spectateurs, journalistes et joueurs ont du attendre plus d'1h30 avant de connaitre l'issue de ce match : l'arrêt définitif. Pourtant, à écouter Jacques Cardoze, Ruddy Buquet a toujours voulu arrêter le match, à l'inverse de ce que disent Jean-Michel Aulas ou le Préfet.
"Nous tout au long de la soirée, on a d'abord essayé de connaître la position de l'arbitre, qui évidemment a dû prendre en considération un certain nombre de paramètres. Un peu comme à Nice malheureusement, il a été fait mention du fait que, si le match était arrêté, il y avait un risque de trouble à l'ordre public. C'est le rôle de l'état, donc du préfet, de l'expliquer. Mais d'un point de vue sportif, monsieur Buquet a été très clair. Il a toujours été très ferme sur ses positions, en disant que l'équité sportive ne serait pas respectée. Comment reprendre un match quand vous savez qu'un de vos joueurs a été touché ?" a-t-il déclaré.