Malgré une ouverture du score précoce, le Toulouse Football Club a lourdement chuté sur la pelouse du Stade Brestois 29 (3-1, analyse), ce dimanche après-midi, lors de la 29ème journée de Ligue 1. Au micro de Prime Video, Philippe Montanier (58 ans), l'entraîneur des Violets, a livré son sentiment après cette défaite renversante, la deuxième de rang pour son équipe.
"La première mi-temps, on a quand même pas mal d'occasions, on en concède aussi, je trouve que le nul est équitable, et on perd la seconde mi-temps sur coups de pied arrêtés parce que l'on n’a pas été très dangereux. C'est un match qui s'est joué sur coups de pied arrêtés et les Brestois ont été récompensés de leur engagement. On marque le premier puis on a ensuite des occasions de mettre le deuxième, on a bien contrôlé le match et après on a perdu un peu de contrôle avec beaucoup d'impact et d'énervement. Vous verrez le corps de Dallinga, il y a de quoi s'énerver. C'est un jaune, comme je vois le jaune que prend Anthony Rouault... Enfin bref, il ne fallait pas s'énerver", a lancé le technicien du Téfécé. "Un mot sur l'arbitrage de Stéphanie Frappart ? Non, non, non, vous avez les images, je n’ai pas envie d'en parler. Mais je trouve qu’entre le jaune d'un pied à hauteur de la poitrine qui laisse des traces sur le corps de Dallinga, et un coup d'épaule, il y a deux poids deux mesures. Mais c'est comme ça, je n'en veux pas à Madame Frappart, parce que je pense qu'elle doit être aidée par la VAR. On va dire que je joue encore les pleureuses mais vous avez les images, vous pouvez comparer l'agression de Lala sur Dallinga et la faute d'Anthony Rouault", a conclu Philippe Montanier.
À lire aussi : Stade Brestois - TFC : Eric Roy a senti un déclic après le but toulousain !