Fer de lance du LOSC depuis l'été 2020, Jonathan David est loin d'avoir été l'attaquant le plus régulier de l'histoire des Dogues. Dans un entretien pour La Voix des Sports, l'international canadien est revenu sur ses trous d'air, notamment lors de la deuxième partie de saison dernière.
Après la Coupe du Monde disputée avec le Canada (élimination en phase de poules), Jonathan David va retrouver les pelouses de Ligue 1, à Clermont, ce mercredi (19h). L'attaquant de 22 ans est revenu sur son année 2022 pour La Voix des Sports. Depuis le 1er janvier dernier, le joueur lillois a inscrit 16 buts, mais seuls trois l'ont été de janvier à juin. Ainsi, l'international canadien n'a pas réellement trouvé de raisons pour expliquer ce manque de réalisme devant le but.
"Je ne pense pas que j’ai une explication. Ça a été une période difficile, pas seulement pour moi, mais pour l’équipe : on gagnait un match, puis on perdait, et quand on gagnait, c’était des 1-0, des petits scores. Après le 1-0, on a tendance à défendre et à essayer de jouer la transition. Pendant cette période, je n’arrivais pas à avoir beaucoup d’opportunités pour marquer. Cette saison, même si je ne marque pas, dans les matchs, j’ai peut-être deux ou trois bonnes opportunités de marquer. C’est aussi ça qui fait la différence", a confié Jonathan David.
Aujourd'hui courtisé en Angleterre, l'attaquant des Dogues n'a pas réussi à porter son club lors de la cuvée 2021/2022. Malgré le parcours honorable en Ligue des Champions (élimination en 8èmes de finale contre Chelsea), les hommes de Jocelyn Gourvennec ont conclu la saison à une décevante 10ème place, alors qu'ils étaient champion en titre.
"On peut tous dire que ça n’a pas été une bonne saison. Avec l’effectif qu’on avait, c’était une déception. Je pense que les choses auraient pu tourner différemment. Il faut apprendre de ça et s’améliorer (…) Un contrecoup suite à l’élimination en Ligue des Champions ? C’est sûr que quand tu joues plusieurs compétitions pendant une saison, ça devient très difficile d’enchaîner des performances de haut niveau. Mais après, on est professionnels, on est payés pour ça, c’est notre devoir de le faire. On essaye toujours de faire de notre mieux, mais parfois, ça ne fonctionne pas", a conclu Jonathan David.