Gérard Lopez a le don pour se mettre dans des situations compliquées. En France, l'homme d'affaires a déjà frôlé la Ligue 2 avec le LOSC. Désormais, c'est avec les Girondins que l'investisseur doit lutter pour le maintien. À trois journées de la fin, le club bordelais court derrière l'AS Saint-Étienne, barragiste, avec quatre points de retard. Passé par les Verts et les Dogues, où il a rencontré l'Hispano-Luxembourgeois, Christophe Galtier a retrouvé ce dimanche son ancien président, en marge de l'affiche entre Bordeaux et son OGC Nice (0-1, J35). Après la rencontre, l'entraîneur champion de France 2021 a expliqué cette entrevue.
"J’ai vu mon ancien président, Gérard (Lopez), avant le match car c’est difficile après. Vous n’avez pas de mots. Je me suis longuement entretenu avec lui. Il reste 9 points en jeu et Bordeaux peut gagner. J’avais vu un très bon Bordeaux la semaine dernière pendant un certain moment à Nantes. C’est une équipe capable de marquer. Dans cette situation, il faut faire corps, une unité. Il y a forcément un manque de confiance, une usure mentale mais ils ont trois matchs pour se battre jusqu’à la dernière minute. Franchement, j’ai tellement d’amitié et d’affection pour Gérard que j’aurais aimé faire ce match, l’emporter contre des Girondins qui ont plus de points. À Lille, en 2018, on s’est sauvé car on y a cru jusqu’au bout. Il faut y croire, c’est ce que je lui ai dit et il le sait, il l’a vécu. Il peut se passer beaucoup de choses dans un match. Il faut y croire, y croire, y croire", a-t-il confié.