Au cours d'un entretien accordé à So Foot, l'ancien attaquant de l'OGC Nice Dario Cvitanich (37 ans) est revenu sur ses belles années au Gym. L'Argentin, aujourd'hui à Banfield, le club de ses débuts, a avoué qu'il suivait toujours l'actualité des Aiglons.
"Quand je regarde un match du Gym, je suis nerveux comme si j’étais encore sur le terrain ! J’ai beaucoup de plaisir à les voir aujourd’hui. J’avoue que ça donne un peu envie d’être avec eux ! À l’époque, quand on terminait quatrièmes, c’était un exploit. Maintenant, depuis quelques années, c’est devenu normal qu’ils soient à ce niveau. Ça veut dire que les choses ont été bien faites. Il m’arrive encore d’échanger avec Julien Fournier. Je suis heureux que les Niçois puissent profiter d’un club sportivement à la hauteur de leur fanatisme. Le supporter de Nice est spécial. Le stade du Ray, c’était quand même quelque chose", a confié l'Argentin, avant de revenir sur sa saison 2012-2013, où il a inscrit 19 buts.
"J’ai eu la malchance que Zlatan soit là ! (Ibrahimović avait inscrit 30 buts). Je n’étais ni rapide ni grand. En arrivant, je me suis dit : comment je vais faire pour m’adapter au foot français avec des joueurs aussi physiques ? Il faut que tu puisses avoir cette réflexion avec toi-même pour avancer. Comment je vais me débrouiller ? Il faut que je sois efficace à chaque fois que je vais avoir une action. J’ai énormément travaillé les anticipations et ma précision devant le but. Mais c’est surtout mon travail mental qui a fait la différence. Je me suis adapté pour survivre. Et puis j’avais une super équipe autour de moi. On n’était pas des stars, mais un vrai groupe. Tout ce que je tentais, ça rentrait. C’est la meilleure saison de ma carrière", a admis l'avant-centre.