OM : "Je donne ma vie pour l'OM", Fabrizio Ravanelli se livre sur le nouveau visage du club marseillais !

Fabrizio Ravanelli.
Fabrizio Ravanelli.

Dans une interview accordée au journal La Tribune, Fabrizio Ravanelli, légende de l'OM et actuel conseiller institutionnel du club, a développé sur plusieurs facettes du nouveau projet marseillais, animé par le président Pablo Longoria et magnifié par l'arrivée de Roberto De Zerbi.

Récemment nommé dans la direction marseillaise en tant que conseiller institutionnel du club, Fabrizio Ravanelli a choisi de faire partie intégrante du projet marseillais, sans avoir d'idées malsaines derrière la tête. "Non, je n'ai pas l'ambition de prendre la place d'un autre. J'essaie seulement de partager ma passion, mon expérience du club et mon professionnalisme. J'ai été joueur de l'OM puis j'en suis devenu supporter." Le bien du club, c'est le désir de l'ancien joueur italien, où l'alchimie avec son président Pablo Longoria s'est crée l'année passée. Alors consultant pour Médiaset et ambassadeur pour la Juventus, le lien avec la Vieille-Dame a rapidement convaincu le patron de l'OM. "La saison dernière, Pablo Longoria m'a invité pour un match de Ligue Europa contre Villarreal. On a passé un peu de temps ensemble, puis il a réitéré l'invitation et nous avons échangé d'autres idées. À un moment, il a évoqué la possibilité de m'engager. [...] C'est vrai, la Juve est une référence pour Pablo (directeur de la cellule de recrutement entre 2015 et 2018, NDLR). Son expérience là-bas l'a fait grandir."

"Chaque matin, il faut avoir envie d'écrire un nouveau chapitre de l'histoire du club"

Cette saison, la direction de l'OM forme un quatuor extraordinaire. Pablo Longoria, Medhi Benatia, Fabrizio Ravanelli et Roberto de Zerbi ont une chose en commun, l'Italie. Une alchimie méditerranéenne qui a remis de l'ordre dans un club laissé à l'abandon par Jacques-Henri Eyraud, lorsque Pablo Longoria est venu redresser l'institution en 2021. Pour l'ancien attaquant phocéen, l'Olympique de Marseille marche désormais dans le bon sens. "Je sens l'envie de porter l'OM le plus haut possible chez tous ceux qui travaillent à la Commanderie. Je passe beaucoup de temps à écouter et je sens qu'on avance dans la bonne direction. De mon côté, je fais passer les visions du président et du coach à tous les employés dans les bureaux. Nous devons tous travailler dur et aimer très fort le club" insiste Ravanelli, déterminé à renforcer le caractère de son équipe, porté par les grandes ambitions du club et la quête d'un titre, qui fait tant rêver le peuple marseillais. "Chaque matin, il faut avoir envie d'écrire un nouveau chapitre de l'histoire du club. Sinon, autant rester chez soi. En cela, je dois être un exemple pour tous. Je mets de l'huile dans les rouages. [...] Joueur, je n'ai pas réussi à gagner un trophée. En 1999, nous avons perdu le championnat à la dernière seconde du dernier match (victoire de Bordeaux au Parc des Princes) et la finale de la Coupe de l'UEFA (3-0 contre Parme). Je veux laisser une trace. Si j'y arrive en tant que dirigeant, je serai peut-être encore plus fier."

"Le coach m'invite parfois pour partager un verre de vin rouge et regarder des matchs européens"

"De Zerbi est en train de rentrer dans le cercle des Lippi, Capello, Conte ou Pep Guardiola". La "Penna Blanca" a aiguisé sa meilleure plume pour évoquer le cas de Roberto De Zerbi, arrivé dans la cité phocéenne au dernier mercato estival. Bien plus qu'un dirigeant, Ravanelli se présente quotidiennement à la Commanderie, au plus près des joueurs, pour épauler l'entraîneur italien. Homme à multiples casquettes, Ravanelli ne saurait pas définir son véritable rôle. "Je scinde ma journée entre le bureau et les terrains d'entraînements. Le coach m'invite parfois pour partager un verre de vin rouge et regarder des matchs européens", avoue l'ex-buteur Italien. Une relation fusionnelle qui s'est créée dès lors de leur premier échange, validé notamment... par sa propre femme. "Lors de notre premier échange en vidéo, ma femme était près de moi. A la fin, elle m'a dit: 'Il est extraordinaire'. Le jour où on s'est rencontrés à Marseille, j'ai su qu'on ne s'était pas trompés. Après seulement quelques jours, on partageait des moments en famille. Il a passé vingt minutes à parler du jeu avec mon fils Mattia, qui est né ici, un vrai Marseillais, qui ne plaisante pas avec l'OM ! Dans le football, beaucoup ont la grosse tête. De Zerbi, lui, se donne à tout le monde. Il demande aux joueurs de s'arrêter auprès des supporters et de signer des autographes. Peu d'entraîneurs le font."

Dauphin du PSG avec 7 points d'écarts avant la 14ème journée du championnat, l'Olympique de Marseille semble détenir une structure solide pour viser les sommets, pendant au moins 3 ans, durée du "mandat" de Roberto De Zerbi, ainsi que celui de Medhi Benatia, qui devrait signer officiellement au poste de directeur sportif dans les prochains jours.

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